mercredi 14 avril 2010

Maroc I

Salut,

Je suis en ce moment à Essaouira, la cité du vent, qui porte bien son nom aujourd'hui. On était hier soir à Ouladiya, une petite ville à mi-chemin depuis l'immense Casablanca.

On a pris le bateau dimanche 11 avril de Tarifa pour Tanger. Le passage de la douane demande beaucoup de tact et d'humour. Le prototype apporte des solutions mais aussi des ennuis. Les douaniers croyaient en effet que c'était un avion :) ...pourparlers puis on est passé pour finir plus vite que tout le monde.

C'est peut-être le fait d'être avec quelqu'un d'autre, mais surtout le fait d'avoir déjà passé plus d'un mois dans ce pays si différent du nôtre qui m'a maintenant donné une bonne impression en rentrant au Maroc. L'entrée précédente m'avait vraiment mise mal à l'aise.

A Tanger, j'ai suis aller revoir Mustafa, le vieux (74 ans) gardien de parking qui m'avait donné un coup de main pour une panne lors de mon précédent passage. Il a toujours la forme et un sourire à toute épreuve. Il m'a fait promettre de repasser le voir car on a pas pris le temps de rester à la vue des kilomètres qu'il nous restait.

De Tanger on est directement descendu par la route de la côte vers Kenitra où on a loger dans un petit hotel sur la plage. J'ai pu essayer mon nouveau boomerang...le vent était un peu trop fort (je n'en dirai pas plus)

De Kénitra, on a pris la route lundi 12 avril vers Rabat, où je devais encore prendre mon visa pour la Mauritanie. L'ambassade délivre celui-ci dans la journée (on l'achète en fait) pour la moitié du prix demandé à Bruxelles...que demander de plus ;) On a rencontré Anass qui m'avait prêté son appart lors de l'Aïd Kébir, alors que tous les hotels fermaient leur porte (les hotels pas cher ;). Le visa en poche, on a continuer notre route vers Casablanca, où on devait rencontrer Enrik Naya le lendemain pour les réglages définitifs de la remorque solaire de Xavier. On s'arrête en chemin dans un petit camping. Le patron nous fait cuisiner une tajine par sa femme...pas mauvais pas mauvais.

Mercredi, on a passé la journée à Casablanca, à régler la remorque dans la rue, au milieu des passants éberlués par l'engin. C'est toujours marrant de voir le tête des gens quand leurs regards accrochent le prototype, surtout quand je roule derrière Xavier et que je peux encore voir les petits vieux se gratter la tête 200 mètres après ou voir courir les enfants le long de la route :-) On quitte Casablanca, non sans faire quelques photos devant la grande mosquée Hassan II. La sureté nationale arrive et alors qu'on se mettait déjà sur la défensive, nous demande si on a besoin d'une escorte pour sortir de la ville..."c'est gentil, je crois que ça ira" :-s

Demain, on passera sans doute la journée à Marrakech pour revenir montrer l'expo après-demain à Essaouira.

Gros bisous à tous,

Vincent

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