Salut,
Je suis à Accra aujourd'hui, au Ghana. Je prendrai l'avion mercredi pour la Namibie.
Je sais que j'ai posté des nouvelles uniquement sur Facebook par manque de temps. Je suis en train d'essayer un système qui posterait des deux côtés en même temps...on verra ce que ça donnera.
En attendant, je vous invite à aller sur YouTube et rechercher les vidéos "coptocap" de xaviervanderstappen, ce sont les montages que j'ai réalisés depuis notre départ.
Un grand bonjour à tous,
Vincent
samedi 5 juin 2010
mardi 25 mai 2010
Blog title...
Salut,
Je suis toujours à Ouagadougou, Burkina Faso. On démarre pour le Togo demain matin.
Je suis toujours à Ouagadougou, Burkina Faso. On démarre pour le Togo demain matin.
mercredi 14 avril 2010
Maroc I
Salut,
Je suis en ce moment à Essaouira, la cité du vent, qui porte bien son nom aujourd'hui. On était hier soir à Ouladiya, une petite ville à mi-chemin depuis l'immense Casablanca.
On a pris le bateau dimanche 11 avril de Tarifa pour Tanger. Le passage de la douane demande beaucoup de tact et d'humour. Le prototype apporte des solutions mais aussi des ennuis. Les douaniers croyaient en effet que c'était un avion :) ...pourparlers puis on est passé pour finir plus vite que tout le monde.
C'est peut-être le fait d'être avec quelqu'un d'autre, mais surtout le fait d'avoir déjà passé plus d'un mois dans ce pays si différent du nôtre qui m'a maintenant donné une bonne impression en rentrant au Maroc. L'entrée précédente m'avait vraiment mise mal à l'aise.
A Tanger, j'ai suis aller revoir Mustafa, le vieux (74 ans) gardien de parking qui m'avait donné un coup de main pour une panne lors de mon précédent passage. Il a toujours la forme et un sourire à toute épreuve. Il m'a fait promettre de repasser le voir car on a pas pris le temps de rester à la vue des kilomètres qu'il nous restait.
De Tanger on est directement descendu par la route de la côte vers Kenitra où on a loger dans un petit hotel sur la plage. J'ai pu essayer mon nouveau boomerang...le vent était un peu trop fort (je n'en dirai pas plus)
De Kénitra, on a pris la route lundi 12 avril vers Rabat, où je devais encore prendre mon visa pour la Mauritanie. L'ambassade délivre celui-ci dans la journée (on l'achète en fait) pour la moitié du prix demandé à Bruxelles...que demander de plus ;) On a rencontré Anass qui m'avait prêté son appart lors de l'Aïd Kébir, alors que tous les hotels fermaient leur porte (les hotels pas cher ;). Le visa en poche, on a continuer notre route vers Casablanca, où on devait rencontrer Enrik Naya le lendemain pour les réglages définitifs de la remorque solaire de Xavier. On s'arrête en chemin dans un petit camping. Le patron nous fait cuisiner une tajine par sa femme...pas mauvais pas mauvais.
Mercredi, on a passé la journée à Casablanca, à régler la remorque dans la rue, au milieu des passants éberlués par l'engin. C'est toujours marrant de voir le tête des gens quand leurs regards accrochent le prototype, surtout quand je roule derrière Xavier et que je peux encore voir les petits vieux se gratter la tête 200 mètres après ou voir courir les enfants le long de la route :-) On quitte Casablanca, non sans faire quelques photos devant la grande mosquée Hassan II. La sureté nationale arrive et alors qu'on se mettait déjà sur la défensive, nous demande si on a besoin d'une escorte pour sortir de la ville..."c'est gentil, je crois que ça ira" :-s
Demain, on passera sans doute la journée à Marrakech pour revenir montrer l'expo après-demain à Essaouira.
Gros bisous à tous,
Vincent
Je suis en ce moment à Essaouira, la cité du vent, qui porte bien son nom aujourd'hui. On était hier soir à Ouladiya, une petite ville à mi-chemin depuis l'immense Casablanca.
On a pris le bateau dimanche 11 avril de Tarifa pour Tanger. Le passage de la douane demande beaucoup de tact et d'humour. Le prototype apporte des solutions mais aussi des ennuis. Les douaniers croyaient en effet que c'était un avion :) ...pourparlers puis on est passé pour finir plus vite que tout le monde.
C'est peut-être le fait d'être avec quelqu'un d'autre, mais surtout le fait d'avoir déjà passé plus d'un mois dans ce pays si différent du nôtre qui m'a maintenant donné une bonne impression en rentrant au Maroc. L'entrée précédente m'avait vraiment mise mal à l'aise.
A Tanger, j'ai suis aller revoir Mustafa, le vieux (74 ans) gardien de parking qui m'avait donné un coup de main pour une panne lors de mon précédent passage. Il a toujours la forme et un sourire à toute épreuve. Il m'a fait promettre de repasser le voir car on a pas pris le temps de rester à la vue des kilomètres qu'il nous restait.
De Tanger on est directement descendu par la route de la côte vers Kenitra où on a loger dans un petit hotel sur la plage. J'ai pu essayer mon nouveau boomerang...le vent était un peu trop fort (je n'en dirai pas plus)
De Kénitra, on a pris la route lundi 12 avril vers Rabat, où je devais encore prendre mon visa pour la Mauritanie. L'ambassade délivre celui-ci dans la journée (on l'achète en fait) pour la moitié du prix demandé à Bruxelles...que demander de plus ;) On a rencontré Anass qui m'avait prêté son appart lors de l'Aïd Kébir, alors que tous les hotels fermaient leur porte (les hotels pas cher ;). Le visa en poche, on a continuer notre route vers Casablanca, où on devait rencontrer Enrik Naya le lendemain pour les réglages définitifs de la remorque solaire de Xavier. On s'arrête en chemin dans un petit camping. Le patron nous fait cuisiner une tajine par sa femme...pas mauvais pas mauvais.
Mercredi, on a passé la journée à Casablanca, à régler la remorque dans la rue, au milieu des passants éberlués par l'engin. C'est toujours marrant de voir le tête des gens quand leurs regards accrochent le prototype, surtout quand je roule derrière Xavier et que je peux encore voir les petits vieux se gratter la tête 200 mètres après ou voir courir les enfants le long de la route :-) On quitte Casablanca, non sans faire quelques photos devant la grande mosquée Hassan II. La sureté nationale arrive et alors qu'on se mettait déjà sur la défensive, nous demande si on a besoin d'une escorte pour sortir de la ville..."c'est gentil, je crois que ça ira" :-s
Demain, on passera sans doute la journée à Marrakech pour revenir montrer l'expo après-demain à Essaouira.
Gros bisous à tous,
Vincent
lundi 5 avril 2010
Almeria
Salut,
Après avoir passé près d'une semaine à St Etienne, nous avons repris la route vers Barcelone en faisant d'abord un arrêt en montagne où nous avons rencontré Hélène, qui vit dans une petite yourte en autonomie presque complète: eau du puits, électricité puisée du vent, chauffage au bois...
La route nous menais ensuite à Barcelone (après une nuit blanche, pour une panne de batterie notamment) où nous avons rencontré le Traité de Rome, le voilier de l'Union Européenne qui représente l'UE pour différents évènements à travers le monde...le bateau date un peu mais son équipage est très enthousiaste :)
Nous faisons ensuite escale à Salou où un ami de Xavier, Patrick (le préparateur du 4x4), nous à inviter à passer la nuit dans son appartement. Repos et petite lecture sur la terrasse le lendemain pour finir l'Alchimiste de Coelho.
On s'arrête vendredi dans un camping près de Tarragona. Xavier ne dort pas dans sa tente mais dans la voiture car c'est la semaine sainte en Espagne et les enfants qui sont en vacances font la fête toute la nuit autour de nous.
Nous sommes invités samedi à Altea, à côté de Calpe, chez Ariane et Eric qui tiennent un restaurant à dix mètres de la plage, le Gula-Gula. Ariane avait pris contact avec Xavier sur internet. On passe une super soirée et une bonne nuit (malgré les problèmes que j'ai pour compresser les vidéos que j'ai monté sur final cut - grrrrrr - raz-le-bol de ce truc qui me bouffe mes soirées et retarde nos diffusions sur internet)
On dormait hier soir dans un camping après une longue journée de route à travers le pays des serres...INCROYABLE - on les retrouve partout - il suffit d'imaginer tous les champs en Belgique recouvert de plastique...très joli, mmmm
Ce matin, on a rendez-vous avec un reporter local pour présenter le prototype. On continuera la route vers Gibraltar où on est attendu le 6 vers midi pour des festivités.
Voilà, je vais bien...il est temps de faire un peu attention à ce que je mange car on est invité à chaque rencontre :)) Xavier, de son côté, est marrant dès que l'on est seul, c'est pas toujours relax mais je suis sûr que ce sera plus cool en Afrique.
Je voudrais vous en dire plus, mais l'aventure m'appelle, ciaoooooooo
Nous sommes invités samedi à Altea, à côté de Calpe, chez Ariane et Eric qui tiennent un restaurant à dix mètres de la plage, le Gula-Gula. Ariane avait pris contact avec Xavier sur internet. On passe une super soirée et une bonne nuit (malgré les problèmes que j'ai pour compresser les vidéos que j'ai monté sur final cut - grrrrrr - raz-le-bol de ce truc qui me bouffe mes soirées et retarde nos diffusions sur internet)
On dormait hier soir dans un camping après une longue journée de route à travers le pays des serres...INCROYABLE - on les retrouve partout - il suffit d'imaginer tous les champs en Belgique recouvert de plastique...très joli, mmmm
Ce matin, on a rendez-vous avec un reporter local pour présenter le prototype. On continuera la route vers Gibraltar où on est attendu le 6 vers midi pour des festivités.
Voilà, je vais bien...il est temps de faire un peu attention à ce que je mange car on est invité à chaque rencontre :)) Xavier, de son côté, est marrant dès que l'on est seul, c'est pas toujours relax mais je suis sûr que ce sera plus cool en Afrique.
Je voudrais vous en dire plus, mais l'aventure m'appelle, ciaoooooooo
dimanche 28 mars 2010
Saint-Etienne J5
Salut,
Je suis toujours à Saint-Etienne.


Le voyage de Bruxelles à ici était assez long. On a roulé de nuit et il a fallu mettre le prototype sur le toit pour les derniers kilomètres.
C'est aujourd'hui le dernier jour du festival du film Curieux voyageurs et j'ai un peu de temps pour vous donner des nouvelles et mettre une ou deux photos...
Le festival est vraiment sympa, on y rencontre plein de grands voyageurs, mais aussi beaucoup d'associations qui viennent ici défendre leur action et la promouvoir auprès d'un public très demandeur. Le festival existe depuis près de 30 ans. Créé par des quelques amis fans de voyage, il accueille maintenant chaque année près de 15000 personnes.

Laure est une des organisatrices, c'est elle qui a planifié toute notre semaine. Elle a vraiment pris soin de nous. Ses deux petites filles, Lucie et Marine, sont pleines de vie. J'ai toujours autant de plaisir à jouer avec les enfants. On devrait en rencontrer pas mal sur la route

Je suis toujours à Saint-Etienne.
Le voyage de Bruxelles à ici était assez long. On a roulé de nuit et il a fallu mettre le prototype sur le toit pour les derniers kilomètres.
C'est aujourd'hui le dernier jour du festival du film Curieux voyageurs et j'ai un peu de temps pour vous donner des nouvelles et mettre une ou deux photos...
Le festival est vraiment sympa, on y rencontre plein de grands voyageurs, mais aussi beaucoup d'associations qui viennent ici défendre leur action et la promouvoir auprès d'un public très demandeur. Le festival existe depuis près de 30 ans. Créé par des quelques amis fans de voyage, il accueille maintenant chaque année près de 15000 personnes.
Laure est une des organisatrices, c'est elle qui a planifié toute notre semaine. Elle a vraiment pris soin de nous. Ses deux petites filles, Lucie et Marine, sont pleines de vie. J'ai toujours autant de plaisir à jouer avec les enfants. On devrait en rencontrer pas mal sur la route
jeudi 25 mars 2010
Saint-Etienne
Salut,
Un rapide message pour vous dire que je suis à Saint Etienne pour le festival du film Curieux Voyageurs et que ça se passe plutôt pas mal.
Pas vraiment plus de temps maintenant pour mettre des photos, plus de news demain sans doute.
Bizz
Un rapide message pour vous dire que je suis à Saint Etienne pour le festival du film Curieux Voyageurs et que ça se passe plutôt pas mal.
Pas vraiment plus de temps maintenant pour mettre des photos, plus de news demain sans doute.
Bizz
lundi 22 mars 2010
Reparti !!
Salut à tous,
Voici juste un petit message pour relancer ce blog.
Je repars en effet en Afrique avec le projet CopToCap (http://www.coptocap.org).... 18.000km d'ici à Captown en Afrique du Sud.
On part aujourd'hui de Waterloo après quelques réglages sur le prototype de Xavier. Le temps pour nous de discuter un peu aussi et de faire un tour de tout le matériel que l'on emporte: Caméras, appareils photo,...
En espérant pouvoir vous donner rapidement des nouvelles et de belles photos,
Vincent
Voici juste un petit message pour relancer ce blog.
Je repars en effet en Afrique avec le projet CopToCap (http://www.coptocap.org).... 18.000km d'ici à Captown en Afrique du Sud.
On part aujourd'hui de Waterloo après quelques réglages sur le prototype de Xavier. Le temps pour nous de discuter un peu aussi et de faire un tour de tout le matériel que l'on emporte: Caméras, appareils photo,...
En espérant pouvoir vous donner rapidement des nouvelles et de belles photos,
Vincent
jeudi 24 décembre 2009
La suite
Bon :)
J'avais tellement envie de continuer d'écrire de la même façon que j'avais commencé - en détail - que je ne suis jamais arrivé à rattraper le retard que j'avais accumulé.
Malheureusement, ce ne sera jamais le cas car un chauffard sur une petite route sinueuse en a décidé autrement. Il y a quelques jours, j'ai du plonger vers le fossé avec la moto quand une vieille Mercedes est arrivée en sens opposé au milieu de la route dans un tournant. Il y avait heureusement un cours d'eau qui passait à cet endroit et ma chute a pu prendre un cachet, comment dire, plus cinématographique. Du reste, je ne me souviens pas de grand chose. Le résultat, quelques points de suture, des bleus un peu partout, une clavicule cassée et...un oeil KO (un nerf paralysé) qui demande "quelques" soins. Malgré l'appel de la plage et de la température qui est aujourd'hui encrore de 25C à Agadir, j'ai pris la sage décision de rentrer en Belgique pour une bonne bière...
Avec l'accident, je me dit que je peux, si je ne trouve pas la force de raconter mes aventures pittoresques jusqu'au bout, au moins vous livrer ce que j'avais déjà écris (à partir de Leon) et quelques photos de voyage, à partir de là où je vous avais laissé: au passage en Espagne...enjoy!!
Pour commencer voici un petit rappel du chemin pris depuis la dernière mise à jour du blog (Avec, en gras, les villes dans lesquelles j'ai passé au moins une nuit):
San Sebastian (2/11) - Bilbao - Gijon (3/11) - Olviedo - Leon (4/11) - Zamora - Salamanca (5/11) - Sevilla (6/11) - Lisboa (8/11) - Sevilla (12/11) - Cadiz - Zahara (18/11) - Algeciras (19/11) - Gibraltar - Ceuta (20/11) - Tanger (21/11) - Rabat (26/11) - Casablanca - Mekhnes - Fes - Taza - Fes - Casablanca - Safi - Essaouira - Agadir
Le passages des pyrénnées par un petit col
(3/11) Gijon - station balnéaire pour Oviedo, le long de la côte atlantique
Y a pas foule en novembre

Après avoir quitté le littoral, je rentre directement dans les chaînes montagneuses. Je rejoins ce jour là León la capitale de la province de León, communauté autonome de la région de Castille-et-León, qui reste cependant une ville de petite taille (+- 130 000 hab). Il fait un peu froid à León car la ville est à une altitude de 800m et ca se fait ressentir. Après avoir tourné pendant une bonne demi-heure pour trouver l'auberge que j'avais repéré sur internet, je décide de poser la moto dans le parking de la place Mayor (jolie mais sans plus...rien à voir avec Salamanque) et de continuer à pied...on a beau dire, dans le centre c'est beaucoup plus pratique, surtout que les espagnol ont choisit le meilleur moyen de tenir les voitures hors des centres-ville: des sens uniques dans (presque) toutes les rues (faut dire que la plupart du temps il n'y a pas de place pour deux voitures) et des piétonniers en abondance.
Je trouve, après une petite balade, l'auberge de jeunesse. Pas de bol, celle-ci est une auberge réservée aux "peregrinos". Ah bon?! ok! C'est quoi un peregrinos madame? Pendant que la charmante réceptionniste, de quelques décennies mon ainée, m'explique en long et en large...et surtout en compliqué (mon oreille ne s'est toujours pas "reformatée" à l'espagnol) que les peregrinos sont ceux qui font le "Camino de Santiago", je remarque surtout que toutes les personnes à l'acceuil sont des octogénaires très souriant en culottes courtes et qu'il y a des cadres representant Jesus et tous les saints à tous les murs et toutes les hauteurs. "Ahh, le camino de Santiago!!! Ok ok! Gracias!" et je sors rapidement avant qu'on ne m'offre le thé et les biscuits ou que l'on me fasse asseoir sur les genoux de pedro (il est siii gentil) :)
Un peu plus tard dans la journée, j'obtiens l'explication: le Camino de Santiago est en fait le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Celui-ci est très prisé en Espagne, avec beaucoup de départs et de chemins différents possibles. Dans chaque ville/village étape, un logement leur est réservé où ils présentent leur petite carte de membre du club et ont les acceuillent chaleureusement. Néanmoins, refuser l'accueil à un jeune (si si) cherchant un hébergement bon marché, je ne crois pas que ça doit dans les règles...?? :)
On comprend en été où il y a peu de place. Mais en hiver, les auberges sont loin d'être remplies voire vides et c'est dommage de ne pas essayer de convertir un infidèle de temps en temps. Moi, ça m'aurait fait des souvenirs.
Bref, Je trouve dans le centre un petite pension, comme ils les appellent, où on me demande 20 euros pour la nuit... c'est correct pour une chambre privée avec tout le confort.
On me propose même de rentrer la moto dans l'entrée de l'immeuble. Génial non?? Ben...Il faudra quand même négocier deux fois avec des policiers pour accéder à l'immeuble qui est sur une zone mi-piétonnière ouvertes seulement le matin aux livreurs et démonter un des coffres pour passer la moto par la porte...
Ce soir là, je sors prendre un petit verre et un tapas dans le café d'à côté et je fait un tour de la ville pour prendre quelques photos de nuit.
Les pierres des monuments espagnols se prêtent vraiment bien à cet exercice...j'en ai pas d'autres de toutes façon :) (NDRL: j'espère que celles-ci font honneur à ma chère amie Catherine, expatriée au pays des minarets interdits, dont la famille est originaire de là si je ne m'abuse). La cathédrale est magnifique. L'église de San Isidorio vaut le coup d'œil et le centre piétonnier est agréable. Pas trop de monde dans les rues à cette époque, néanmoins les cafés font le plein car un match de foot (sans doute à ne pas rater...mince c'est dommage) attire à ceux-ci les fiévreux du ballon rond, très nombreux en Espagne. Revenu au bar, José, le barman, me rappelle qu'il y a trois choses plus importantes que les autres en Espagne: l'église, la famille royale et le foot. J'aurais plutôt choisi les espagnoles, la sieste et le flamenco :))

Je pars le lendemain en fin de matinée avec l'objectif de pouvoir visiter Zamora et de m'arrêter à Salamanca. Je prends tout d'abord l'autoroute pour en sortir rapidement afin de pouvoir m'arrêter quand je veux pour faire des photos ou visiter certains sites sur le chemin.
En arrivant sur León la veille s'était déjà vrai, le relief marqué du nord se lisse de plus en plus sur mon chemin et tire l'horizon sur la route rectiligne que j'ai devant moi. La campagne est vide, les villes sont fort éloignées. Il faut dire que la région est la plus grande en superficie, de loin, mais pas la plus peuplée, de loin également. L'été qui brûle la terre et les hommes est passé, la douceur de l'automne et du début de l'hiver permet alors aux ouvriers de reprendre le travail et on voit les tracteurs et les agriculteurs dans leurs champs à cette époque.
Je vois le long des routes de bien étranges demeures, preuves que les habitants essayent par tous les moyens de se protéger de la chaleur en été. Ces huttes sont construites sous terre principalement aujourd'hui je pense pour préservé les récoltes. On voit néanmoins que certaines sont non seulement raccordées au réseau électrique mais sont en plus munies d'antennes pour la télévision. Le tout en couleur donne des ensembles assez bizarres voir comiques.
Après deux grosses heures de route, j'arrive à Zamora.
J'avais déjà visité cette ville à l'occasion d'un voyage avec la Plovinette, un groupe de danse folklorique de Marche-en-Famenne qui se déplace chaque année à l'étranger pour un gros rassemblement avec ses consœurs européens. La ville est très agréable car elle conserve un centre historique très riche et bien entretenu, blotti contre les bords d'un coude du Duero (le fleuve qui traverse la ville). On y trouve de nombreux édifices de style roman (beaucoup d'églises). J'ai la chance de voir aussi les cigognes qui migrent en passant par cette ville où l'on trouve beaucoup de nids perchés au sommet des églises et des cheminées. C'est dans ces cas là que je regrette amèrement de ne pas avoir pris un reflex muni d'un bon zoom...
Malheureusement, Zamora est un peu morte car l'heure de la sieste est ici sacré. Je prend néanmoins mon temps car je veux acheter une carte de téléphone prépayée espagnole. Une fois les commerces réouverts, mes courses sont vites faites et je reprends la route vers Salamanque la belle. J'arrive à Salamanque alors que le soleil a déjà dit bye-bye. Comme à Léon, je mets un peu de temps pour trouver le moyen de rejoindre l'auberge de jeunesse en moto. J'entends déjà tous le monde dire: pourquoi tu la dépose pas direct quelque part pour y aller à pied. Parce que je suis encore un peu stressé à ce moment de laisser cette petite toute seule.
Le gars de l'accueil de l'auberge de jeunesse de Salamanque est très sympa. Pas de problème pour prendre une chambre sans la carte de membre internationale. Je déballe et je me met vite en route pour refaire le tour complet du centre de cette ville qui m'avait tant marquée quelques années avant. Salamanque, pour ceux qui n'y songeait pas, est une ville à mettre dans vos futures excursions espagnoles. La ville comporte un très important héritage culturel et est très réputée pour son activité estudiantine. Sur 150.000 habitant, son université forme plus de 30.000 étudiants chaque année se qui en fait pôle de recherche mais surtout de fête important. :)
Dans la soirée, je passe plus de quatre heures à faire des photos avant de m'arrêter vers 11h pour prendre un petit plat dans un resto branché baptisé "Delicatessen", sur base du film du même nom. Je cherche toujours le lien...mais c'était très bon et bon marché. :)J'avais tellement envie de continuer d'écrire de la même façon que j'avais commencé - en détail - que je ne suis jamais arrivé à rattraper le retard que j'avais accumulé.
Malheureusement, ce ne sera jamais le cas car un chauffard sur une petite route sinueuse en a décidé autrement. Il y a quelques jours, j'ai du plonger vers le fossé avec la moto quand une vieille Mercedes est arrivée en sens opposé au milieu de la route dans un tournant. Il y avait heureusement un cours d'eau qui passait à cet endroit et ma chute a pu prendre un cachet, comment dire, plus cinématographique. Du reste, je ne me souviens pas de grand chose. Le résultat, quelques points de suture, des bleus un peu partout, une clavicule cassée et...un oeil KO (un nerf paralysé) qui demande "quelques" soins. Malgré l'appel de la plage et de la température qui est aujourd'hui encrore de 25C à Agadir, j'ai pris la sage décision de rentrer en Belgique pour une bonne bière...
Avec l'accident, je me dit que je peux, si je ne trouve pas la force de raconter mes aventures pittoresques jusqu'au bout, au moins vous livrer ce que j'avais déjà écris (à partir de Leon) et quelques photos de voyage, à partir de là où je vous avais laissé: au passage en Espagne...enjoy!!
Pour commencer voici un petit rappel du chemin pris depuis la dernière mise à jour du blog (Avec, en gras, les villes dans lesquelles j'ai passé au moins une nuit):
San Sebastian (2/11) - Bilbao - Gijon (3/11) - Olviedo - Leon (4/11) - Zamora - Salamanca (5/11) - Sevilla (6/11) - Lisboa (8/11) - Sevilla (12/11) - Cadiz - Zahara (18/11) - Algeciras (19/11) - Gibraltar - Ceuta (20/11) - Tanger (21/11) - Rabat (26/11) - Casablanca - Mekhnes - Fes - Taza - Fes - Casablanca - Safi - Essaouira - Agadir
Après avoir quitté le littoral, je rentre directement dans les chaînes montagneuses. Je rejoins ce jour là León la capitale de la province de León, communauté autonome de la région de Castille-et-León, qui reste cependant une ville de petite taille (+- 130 000 hab). Il fait un peu froid à León car la ville est à une altitude de 800m et ca se fait ressentir. Après avoir tourné pendant une bonne demi-heure pour trouver l'auberge que j'avais repéré sur internet, je décide de poser la moto dans le parking de la place Mayor (jolie mais sans plus...rien à voir avec Salamanque) et de continuer à pied...on a beau dire, dans le centre c'est beaucoup plus pratique, surtout que les espagnol ont choisit le meilleur moyen de tenir les voitures hors des centres-ville: des sens uniques dans (presque) toutes les rues (faut dire que la plupart du temps il n'y a pas de place pour deux voitures) et des piétonniers en abondance.
Je trouve, après une petite balade, l'auberge de jeunesse. Pas de bol, celle-ci est une auberge réservée aux "peregrinos". Ah bon?! ok! C'est quoi un peregrinos madame? Pendant que la charmante réceptionniste, de quelques décennies mon ainée, m'explique en long et en large...et surtout en compliqué (mon oreille ne s'est toujours pas "reformatée" à l'espagnol) que les peregrinos sont ceux qui font le "Camino de Santiago", je remarque surtout que toutes les personnes à l'acceuil sont des octogénaires très souriant en culottes courtes et qu'il y a des cadres representant Jesus et tous les saints à tous les murs et toutes les hauteurs. "Ahh, le camino de Santiago!!! Ok ok! Gracias!" et je sors rapidement avant qu'on ne m'offre le thé et les biscuits ou que l'on me fasse asseoir sur les genoux de pedro (il est siii gentil) :)
Un peu plus tard dans la journée, j'obtiens l'explication: le Camino de Santiago est en fait le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Celui-ci est très prisé en Espagne, avec beaucoup de départs et de chemins différents possibles. Dans chaque ville/village étape, un logement leur est réservé où ils présentent leur petite carte de membre du club et ont les acceuillent chaleureusement. Néanmoins, refuser l'accueil à un jeune (si si) cherchant un hébergement bon marché, je ne crois pas que ça doit dans les règles...?? :)
On comprend en été où il y a peu de place. Mais en hiver, les auberges sont loin d'être remplies voire vides et c'est dommage de ne pas essayer de convertir un infidèle de temps en temps. Moi, ça m'aurait fait des souvenirs.
Bref, Je trouve dans le centre un petite pension, comme ils les appellent, où on me demande 20 euros pour la nuit... c'est correct pour une chambre privée avec tout le confort.
Ce soir là, je sors prendre un petit verre et un tapas dans le café d'à côté et je fait un tour de la ville pour prendre quelques photos de nuit.
Les pierres des monuments espagnols se prêtent vraiment bien à cet exercice...j'en ai pas d'autres de toutes façon :) (NDRL: j'espère que celles-ci font honneur à ma chère amie Catherine, expatriée au pays des minarets interdits, dont la famille est originaire de là si je ne m'abuse). La cathédrale est magnifique. L'église de San Isidorio vaut le coup d'œil et le centre piétonnier est agréable. Pas trop de monde dans les rues à cette époque, néanmoins les cafés font le plein car un match de foot (sans doute à ne pas rater...mince c'est dommage) attire à ceux-ci les fiévreux du ballon rond, très nombreux en Espagne. Revenu au bar, José, le barman, me rappelle qu'il y a trois choses plus importantes que les autres en Espagne: l'église, la famille royale et le foot. J'aurais plutôt choisi les espagnoles, la sieste et le flamenco :))
Je pars le lendemain en fin de matinée avec l'objectif de pouvoir visiter Zamora et de m'arrêter à Salamanca. Je prends tout d'abord l'autoroute pour en sortir rapidement afin de pouvoir m'arrêter quand je veux pour faire des photos ou visiter certains sites sur le chemin.
Je vois le long des routes de bien étranges demeures, preuves que les habitants essayent par tous les moyens de se protéger de la chaleur en été. Ces huttes sont construites sous terre principalement aujourd'hui je pense pour préservé les récoltes. On voit néanmoins que certaines sont non seulement raccordées au réseau électrique mais sont en plus munies d'antennes pour la télévision. Le tout en couleur donne des ensembles assez bizarres voir comiques.
Après deux grosses heures de route, j'arrive à Zamora.
J'avais déjà visité cette ville à l'occasion d'un voyage avec la Plovinette, un groupe de danse folklorique de Marche-en-Famenne qui se déplace chaque année à l'étranger pour un gros rassemblement avec ses consœurs européens. La ville est très agréable car elle conserve un centre historique très riche et bien entretenu, blotti contre les bords d'un coude du Duero (le fleuve qui traverse la ville). On y trouve de nombreux édifices de style roman (beaucoup d'églises). J'ai la chance de voir aussi les cigognes qui migrent en passant par cette ville où l'on trouve beaucoup de nids perchés au sommet des églises et des cheminées. C'est dans ces cas là que je regrette amèrement de ne pas avoir pris un reflex muni d'un bon zoom...
Malheureusement, Zamora est un peu morte car l'heure de la sieste est ici sacré. Je prend néanmoins mon temps car je veux acheter une carte de téléphone prépayée espagnole. Une fois les commerces réouverts, mes courses sont vites faites et je reprends la route vers Salamanque la belle. J'arrive à Salamanque alors que le soleil a déjà dit bye-bye. Comme à Léon, je mets un peu de temps pour trouver le moyen de rejoindre l'auberge de jeunesse en moto. J'entends déjà tous le monde dire: pourquoi tu la dépose pas direct quelque part pour y aller à pied. Parce que je suis encore un peu stressé à ce moment de laisser cette petite toute seule.
Le gars de l'accueil de l'auberge de jeunesse de Salamanque est très sympa. Pas de problème pour prendre une chambre sans la carte de membre internationale. Je déballe et je me met vite en route pour refaire le tour complet du centre de cette ville qui m'avait tant marquée quelques années avant. Salamanque, pour ceux qui n'y songeait pas, est une ville à mettre dans vos futures excursions espagnoles. La ville comporte un très important héritage culturel et est très réputée pour son activité estudiantine. Sur 150.000 habitant, son université forme plus de 30.000 étudiants chaque année se qui en fait pôle de recherche mais surtout de fête important. :)
Quelques bières et rencontres plus tard dans un bar étudiant et je rentre me coucher...sans scandale à part pour les deux colloc de chambre qui dorment depuis quelques temps sans doute.
Le lendemain matin m'apporte un mauvaise nouvelle. En quittant la ville, je m'arrête devant un concessionnaire Yamaha et on cause un peu du voyage et de ce que je pense de Salamanque. Je lui fait aussi part de mon inquiétude pour mon pneu arrière qui est maintenant lisse et doux comme le cul d'un bébé par endroits. Après un petit coup d'œil, il m'affirme qu'il ne me reste que quelques kilomètres à faire. Quand je lui demande s'il serait possible de passer par le Portugal avant de revenir vers Séville où je voulais changer les pneus, il me demande si j'ai une bonne assurance et/ou une peau de rhinocéros car un pneu de moto qui lâche à 120km/h, le bitume vous dis bonjour de façon bien sympathique. Il me dit quand même que jusqu'à Séville, ça devrait aller mais de pas "tirer" trop. Je m'arrange donc avec Louana et Ales pour arriver un peu plus tôt que prévu, déposer mes affaires chez elles, mettre la moto chez un concessionnaire (donc pas de problème de parking - ça fera du bien) et prendre un bus pour aller passer deux-trois jours à Lisbonne.L'étape de Salamanque à Sévilla est quand même longue +-500km et fatigante, les nuages ne sont pas très rassurants donc je ne m'arrête donc pas souvent. Les paysages sont pourtant assez variés.
Étant donné que la sœur de Ales venait de passer une semaine avec elles je décide de passer quelques jours à Lisbonne pour les laisser souffler...et surtout pour voir cette ville!! Après avoir déposé la moto chez Eduardo Castro, le propriétaire du garage Yamaha du même nom (le plus grand d'Espagne) afin de remplacer le pneu arrière et commander deux nouveaux pneus cross pour la partie plus piste de la suite du voyage, je me renseigne sur le meilleur moyen de partir et sur les auberges de Lisbonne. Je pars pour Lisbonne en Bus le lendemain.
Un arrêt pendant le trajet vers Lisbonne
La station de Bus centrale de Lisbonne, située aux Parc des Nations, le centre de la dernière expo universelle
Le Fameux ascenseur de Lisbonne avec la cathédrale détruite par le tremblement de terre de 1877
Petite vue du centre
Lisbonne et ses tramways
Une autres vue du Parc des Nations
Petite escapade en train à 20min de Lisbonne
Petit café sur les hauteurs de Lisbonne
Pendant mon séjour à Lisbonne, je loge au Kitsch Hostal dans le centre. Un endroit assez sympa qui porte bien son nom et plein de cinglés avec qui on passe toujours un bon moment a toute heure du jour et de la nuit.
Je me remet en route vers Séville quelques jours plus tard. De retour à Séville, on part évidemment faire une petite tournée des bars avec Ales et Louana pour se mettre dans l'ambiance...

Tapas y Canas
Mojitos
Séville, c'est la capitale de l'Andalousie, une ville de 700.000 habitants située tout près du détroit de Gibraltar. Comme dans beaucoup de vieille ville européenne, il n'est pas facile de s'y repérer: les rues sont étroites et serpentent en tout sens vous faisant vite perdre votre sens de l'orientation. Néanmoins, le Guadalquivir (le grand fleuve qui traverse la ville) aide un peu le débutant à s'y repérer (faut dire qu'avec les énergumènes qui conduisent là-bas on s'intéresse souvent moins à où on va qu'à survivre jusqu'au prochain carrefour - on s'habitue néanmoins vite ;).
Séville est certainement une des ville les plus agréable à visiter que j'ai eu la chance de voir
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lundi 2 novembre 2009
Des nouvelles des nouvelles
Parti il y a presque une semaine, je me rend compte qu´il y a déjà beaucoup de petites choses à raconter...commencons donc par le début.
Je suis finalement parti lundi passé après avoir réalisé que les valises attendues pendant plus de quatres semaines n´étaient pas tout à fait étanches...:( >> donc pose de silicone dans tous les côtés et coins, bref finitions de ces petites boîtes qui allaient m´accompagner pour tout le trajet.
Tout est enfin prêt en milieu d´après-midi et je démarre sous un soleil timide mais bien là.

Je jubile pendant quelques temps sur la route à l´idée d´être enfin parti et ce ne sont pas les tendres petites larmes qui pointaient aux yeux de ma chère maman qui retiennent mon bonheur...
J´ai finalement choisi de descendre au Sud plus vite en partant par Charleville-Mézières pour passer ensuite à l´Est de Paris. Jávais prévu de traverser les Vosges mais le temps et le froid l´interdit.
Le soir tombe bien tôt avec le changement d´heure et je décide de m´arrêter à Le Chesne dans un petit camping repéré avant de partir.
J´installe pour la première fois la tente (achetée pour faire de la randonnée à la base) et le constat est cinglant: elle est beaucoup trop basse. Il est impossible de se tenir assis...je dois même y rentrer à reculons: les pieds d´abord. Ridicule!
La première nuit est très froide, j´ai très difficile à trouver le sommeil. Les dernières envies de visites des quelques villes au nord de la France s´envolent et je me promets une descente rapide le lendemain. J´en profite pour ouvrir le premier livre de mon voyage, je choisis La Conjuration des Imbéciles de John Kennedy Toole. Bon choix, le livre est hilarant et me fait oublier le froid...pour un moment.
Après mon départ, je roule jusqu´à midi dans un brouillard très dense qui me force à réduire l´allure et m´empêche de jouir du paysage. La chaleur arrive soudainement lorsque le soleil se montre enfin. C´est principalement une journée de route: Je passe par Reims-Epernay-Nogent sS-Sens-Joigny-Toucy-Vailly.
Le beau temps permet enfin de contempler le paysages et de faire quelques arrêts photos. Je ne retiens néanmoins pas grand chose de cette journée. J´arrive à Vierzon alors que le soleil est déjà couché. Ne trouvant pas de camping ouvert je continue et continue et continue. Járrive finalement à Limoges très tard et ce sera un Formule 1 pour ce soir. Celui-ci se trouve dans un parc industriel et tout me pousse à mettre tous les bagages dans la chambre. Le fait d´être dans une chambre ne me réjouit pas vraiment car je suis en permanence stressé pour la moto que je surveille presque à chaque fois qu´une voiture se gare dans le parking. Je finis par tomber de fatigue. :)
Je démarre assez tard de Limoges après être alle chercher une nouvelles tente. Mon choix se porte sur une tente "Second" de Décathlon. Elle prend beaucoup de place mais ce sera un bonheur à installer et elle est bien assez grande pour moi et toutes mes affaires.
On est mercredi, il fait magnifique et je prends vraiment mon temps en descendant vers Périgueux. Cette région est magnifique.
Je decide de prendre une petite route et je m´arrête à Vergt où on me conseille un petit camping près d´un lac à la sortie du village. Une fois arrivé, je me rends compte que le camping est fermé. Je pose quand même un pied à terre le temps de me couper un petit morceau de saussicon en me demandant où je vais bien pouvoir poser ma tente. J´entends un bruit métallique et une vieille petite dame avec une canne arrive du camping qui parraissait inoccupé. Malgré l´obscurité et le fait que j´ai un couteau en main (celui-là même avec lequel je m´apprêtais à me sustenter) elle s´approche et entame la discussion. Elle finit par me dire qu´ils sont quelques uns à passer l´hiver au camping dans des caravanes. Malgré que le camping est fermé, ma tête lui revient - dit-elle - et elle propose de passer la nuit là gratuitement (il faut dire quíl n´y a plus de sanitaires...).
J´installe donc ma tente et passe une nuit tout a fait correcte si ce n´est que je me sens un peu seul dans un camping fermé au milieu des bois avec pour compagnie pour le bruit des glands qui tombent tels des fruits bien mûrs tout autour de moi...je vous laisse imaginer le bruit que cela fait en tombant sur les caravanes vides du campement. Ca ne rassure pas vraiment. J´ai un peu pensé au film Calvaire un moment en espérant que les quelques habitants résiduels du camping ne me rendent pas visite pendant la nuit. brrrrrr

Au réveil, la spectacle est grandiose.

Après un rapide debarbouillage dans les lavoirs, à l´éxtérieur d´un bloc sanitaire, je me fais inviter à prendre le café avec quelques sablés chez "Mamy", comme tout le monde l´appelle ici. On discute pendant une bonne heure politique et je lui promets de lui envoyer une carte avant de reprendre le chemin.
Il fait à nouveau magnifique, c´est un plaisir de rouler à moto par ce temps. Je reprends la route en prenant cette fois-ci, à nouveau, bien le temps de regarder le paysage.
Je passe dans un petit village appellé Molière, et je continue mon bouquin à la terrasse d´un petit café. Sur les 2 heures que je passe là je vois défiler une quinzaine de personnes et tous sont anglais...il semble qu´il y ait une ruche dans le coin...
La région de la Dordogne est très jolie et, sur le conseil d´un petit bonhomme recontré lors d´une halte (qui n´a l´air de rien à première vue dans sa vieille petite camionnette mais qui se révèle être le patron d´une des plus grandes entreprises d´artificiers de France :), je vais visiter Limeuil qui est présenté comme un des plus beau village de France.
Joli mais sans plus. Il faut dire que sécuriser toutes mes affaires et partir sous un soleil tapant avec ma veste et un sac bien lourd (les affaires à ne pas perdre) pour monter tout en haut dún village très vertical n´a pas aider à me mettre dans de bonnes conditions.
Je prend néanmoins le temps de visiter un jardin botanique assez sympa et bien dessiné, perché sur une terrasse donnant une vue magnifique sur toute la vallée.
Toujours sur le conseil du petit bonhomme je reprend la route pour aller visiter le chateau de Monbazillac, sur les hauteurs de Bergerac. Le paysage s´ouvre soudain sur des étendues sans fin de vignes. En fin d´après-midi, c´est magnifique. Je ne mets pas de photos car elles sont vraiment toutes ratées :( J´arrive trop tard pour rentrer dans le château, mais on me propose une petite dégustation gratuite et je ne refuse pas. Qu´il est est délicieux ce vin!!! Je dors ce soir là aux abords de Monbazillac, entre deux motorhomes sur un espace qui leur est normalement réservé.
Je reprends la route le lendemain avec l´objectif d´atteindre le domaine Vignau La Juscle à Saint-Faust dans le Jurançon, à côté de Pau. J´avais rencontré Michel et Dominique Valton, lors de la foire aux vignerons de Marche-en-Famenne qu´ils fréquentent bizarrement chaque année. Et leur vin, un blanc moeilleux récolté bio, m´avait laissé un souvenir impérissable. Je me souvenais également des photos qu´ils avaient prises avec eux et qui donnaient fort envie d´aller leur rendre visite. La route jusque là fut néanmoins fort ennuyeuse et fréquentée.
J´arrive ce soir soir là (il est 6h) un peu trop tard que pour oser arriver à l´improviste (je les avaient prévenus mais je pensais passer la semaine suivante), et je décide de planter ma tente dans le village dans un endroit un peu reculé, à côté de la "cité des abeilles".
Je rejoins le domaine des Valtons vers 10h le lendemain et c´est plus beau que je ne pouvais l´espérer.
Le domaine est assez petit, 7 hectares au total. Mais quelle splendeur.
Perché ainsi sur l´avant fort des Pyrénées à plus ou moins 400 mètres d´altitude, on apercoit la chaîne de montagne qui se dresse au sud vers l´Espagne avec des pics à plus de 2000 mètres.


La maison est en U avec en son sein une petite cour. Autour de la maison, les vignes en pente et le jardin composé avec soin de fleurs, plantes et arbres qui propose ça et là des petits coins, chacun différent. Palmiers et bambous donnent une petite touche d´exotisme; le potager rappelle l´attachement des propriétaires au bio et aux produits maison. On retrouve au dessus de la terrasse un magnifique Kiwi qui donne plus de fruits qu´il n´en faut (j´en connais qui en rêve).
Ils me proposent de planter la tente dans leur jardin.
Malheureusement, ils ne seront pas disponibles aujourd´hui pour faire le tour du domaine. Je décide donc d´aller faire un petit tour en montagne. J´attendais en effet avec hâte de tester un peu la moto dans quelques lacets sinueux et d´être à nouveaux dans les decors toujours impressionants de la montagne. Ca me manquait depuis le GR20 en Corse.
Je vais donc jusqu´á Aydus, un joli petit village; point de départ en été pour de nombreux randonneurs. Un petit tour, quelques photos, un café et 100 pages de romans plus loin et je retourne chez les Valtons qui me proposent de les accompagner pour un souper à Pau chez leur fils. C´est une très bonne soirèe et un très bon repas accompagné évidemment de très bons vins, dont un petit rouge un peu secret (il faudrait quand même qu´il arrive à Marche un jour celui-là...:). Je finis la soirée avec Antonin, un des trois fils de Michel et Dominique, qui me propose une petite ballade pour découvrir le centre de Pau, qui m´avait semblé être une ville sans intérêt de prime abord mais qui révèle, si on est bien guidé, un centre ville historique assez beau et festif. Après une bonne nuit de sommeil et une bonne douche, je dîne à nouveau avec eux et je reprends finalement la route vers 14h.
Merci à vous pour cet acceuil! (J´aurais dû prendre une photos de vous quand on étaient chez vous)
On prévient de précipitations dans la soirée du dimanche, et je ne veux pas être à 1500 mètres d´altitude quand un orage s´abat. Je pars donc avec l´intention de passer la frontière via Saint-Jean-Pied-de-Port à 672 mètres d´altitude. En route je passe voir l´église Saint-Blaise, patrimoine mondial de l´Unesco. Le temps me paraîssant encore assez clément et l´envie de prendre de l´altitude me démengeant, je me décide finalement de passer les pyrénées par le Pic d´Orhy à 1500 mètres.
Une montée assez longue et éprouvante par une petite route m´amène au col sous un vent assez violent qui demande beaucoup de prudence. Une sortie de route et c´est certainenement une fin de chapitre définitive pour ce voyage.
Les paysages sont grandioses, comme on peut l´espérer.

Je suis en Espagne!!!
Dans la descente, le soleil qui disparaìt et les nuages me font choisir une route plus fréquentée qui me ramènera vers Pampluna en passant par Lumbier. Dans la descente, la nuit est vraiment tombée et je me demande où je vais bien pouvoir mettre ma tente tout en essayant de me rappeler comment on demande cela en espagnol...Je me décide finalement pour continuer jusqu´à San Sebastian où je trouverai bien une auberge. Sur la route, le vent n´a pas faibli et il semble que ce soit le retour de vacances des espagnols car je suis sur une route qui ressemble plus à un long serpent blanc et rouge selon que mon regard se porte sur l´avant ou l´arrière. Je me fais surprendre par une drache, et, alors que je pensais avoir le temps de réagir dans ce cas, je suis sur une autoroute bondée sans moyen pour m´arreter. Quand finalement je prend une sortie quelques minutes plus tard. Je suis trempé, mon jeans me colle à la peau et me veste pèse une tonne. Heureusement, mon sac est protégé. Je passe quand même mon poncho et un pantalon k-way (qui garde bien léau à l´intérieur...) et je me remets en route après m´être insulté mille fois de ne pas avoir mieux prévu l´évènement. Malgré mon soin à essayer de bien serrer mon poncho autour de ma taille, j´arrive à San Sebastian une heure plus tard tel Batman avec sa cape toujours trempé mais maintenant grelotant et crevé par cette route dangereuse pour un motard. J´essaye de trouver un hotel pas trop cher avec un garage, mais je me pose finalement assez rapidement dans un hotel de prix raisonnable car la pluie ne cesse pas.
Je profite de l´hotel, et du temps que j´ai car la pluie ne cesse pas, pour me connecter pour la première fois à internet et écrire un peu mes aventures. Mes affaires sont sèches et il a cesser de pleuvoir vers 17h, il est temps de repartir.
Je pars avec l´objectif de rouler 2-3h et de poser la tente n´importe où. Mais je ne trouve pas facilement aux abords de la route une place qui me convient dans le noir. Résultat: je reporte je reporte et je finis par faire toute la route de la còte nord jusqu´à Gijón!! Tout le long de la còte je me rends compte que la chaîne des Pyrénnées ne s´arrête pas à Bayonne: elle continue tout le long de la côte nord. L´autoroute que je prend, et qui est assez récente a dû représenter des travaux titanesques. C´est vraiment dommage de ne pas avoir pu illustrer ça.
Je termine ces quelques lignes alors que je suis aujourd´hui à Léon après avoir fait un petit tour à Gijón et avoir traversé la chaîne de montagnes. J´en reparlerai dans le post suivant. Il est temps d´aller me coucher car je veux encore visiter un peu Léon demain matin puis faire la route jusqu´à Salamanque en prenant le temps de revoir Zamora.
Hasta Pronto!!
Tout est enfin prêt en milieu d´après-midi et je démarre sous un soleil timide mais bien là.
Je jubile pendant quelques temps sur la route à l´idée d´être enfin parti et ce ne sont pas les tendres petites larmes qui pointaient aux yeux de ma chère maman qui retiennent mon bonheur...
J´ai finalement choisi de descendre au Sud plus vite en partant par Charleville-Mézières pour passer ensuite à l´Est de Paris. Jávais prévu de traverser les Vosges mais le temps et le froid l´interdit.
La première nuit est très froide, j´ai très difficile à trouver le sommeil. Les dernières envies de visites des quelques villes au nord de la France s´envolent et je me promets une descente rapide le lendemain. J´en profite pour ouvrir le premier livre de mon voyage, je choisis La Conjuration des Imbéciles de John Kennedy Toole. Bon choix, le livre est hilarant et me fait oublier le froid...pour un moment.
Après mon départ, je roule jusqu´à midi dans un brouillard très dense qui me force à réduire l´allure et m´empêche de jouir du paysage. La chaleur arrive soudainement lorsque le soleil se montre enfin. C´est principalement une journée de route: Je passe par Reims-Epernay-Nogent sS-Sens-Joigny-Toucy-Vailly.
Je démarre assez tard de Limoges après être alle chercher une nouvelles tente. Mon choix se porte sur une tente "Second" de Décathlon. Elle prend beaucoup de place mais ce sera un bonheur à installer et elle est bien assez grande pour moi et toutes mes affaires.
Je decide de prendre une petite route et je m´arrête à Vergt où on me conseille un petit camping près d´un lac à la sortie du village. Une fois arrivé, je me rends compte que le camping est fermé. Je pose quand même un pied à terre le temps de me couper un petit morceau de saussicon en me demandant où je vais bien pouvoir poser ma tente. J´entends un bruit métallique et une vieille petite dame avec une canne arrive du camping qui parraissait inoccupé. Malgré l´obscurité et le fait que j´ai un couteau en main (celui-là même avec lequel je m´apprêtais à me sustenter) elle s´approche et entame la discussion. Elle finit par me dire qu´ils sont quelques uns à passer l´hiver au camping dans des caravanes. Malgré que le camping est fermé, ma tête lui revient - dit-elle - et elle propose de passer la nuit là gratuitement (il faut dire quíl n´y a plus de sanitaires...).
Au réveil, la spectacle est grandiose.
Il fait à nouveau magnifique, c´est un plaisir de rouler à moto par ce temps. Je reprends la route en prenant cette fois-ci, à nouveau, bien le temps de regarder le paysage.
La région de la Dordogne est très jolie et, sur le conseil d´un petit bonhomme recontré lors d´une halte (qui n´a l´air de rien à première vue dans sa vieille petite camionnette mais qui se révèle être le patron d´une des plus grandes entreprises d´artificiers de France :), je vais visiter Limeuil qui est présenté comme un des plus beau village de France.
Toujours sur le conseil du petit bonhomme je reprend la route pour aller visiter le chateau de Monbazillac, sur les hauteurs de Bergerac. Le paysage s´ouvre soudain sur des étendues sans fin de vignes. En fin d´après-midi, c´est magnifique. Je ne mets pas de photos car elles sont vraiment toutes ratées :( J´arrive trop tard pour rentrer dans le château, mais on me propose une petite dégustation gratuite et je ne refuse pas. Qu´il est est délicieux ce vin!!! Je dors ce soir là aux abords de Monbazillac, entre deux motorhomes sur un espace qui leur est normalement réservé.
Je reprends la route le lendemain avec l´objectif d´atteindre le domaine Vignau La Juscle à Saint-Faust dans le Jurançon, à côté de Pau. J´avais rencontré Michel et Dominique Valton, lors de la foire aux vignerons de Marche-en-Famenne qu´ils fréquentent bizarrement chaque année. Et leur vin, un blanc moeilleux récolté bio, m´avait laissé un souvenir impérissable. Je me souvenais également des photos qu´ils avaient prises avec eux et qui donnaient fort envie d´aller leur rendre visite. La route jusque là fut néanmoins fort ennuyeuse et fréquentée.
J´arrive ce soir soir là (il est 6h) un peu trop tard que pour oser arriver à l´improviste (je les avaient prévenus mais je pensais passer la semaine suivante), et je décide de planter ma tente dans le village dans un endroit un peu reculé, à côté de la "cité des abeilles".
Je rejoins le domaine des Valtons vers 10h le lendemain et c´est plus beau que je ne pouvais l´espérer.
La maison est en U avec en son sein une petite cour. Autour de la maison, les vignes en pente et le jardin composé avec soin de fleurs, plantes et arbres qui propose ça et là des petits coins, chacun différent. Palmiers et bambous donnent une petite touche d´exotisme; le potager rappelle l´attachement des propriétaires au bio et aux produits maison. On retrouve au dessus de la terrasse un magnifique Kiwi qui donne plus de fruits qu´il n´en faut (j´en connais qui en rêve).
Malheureusement, ils ne seront pas disponibles aujourd´hui pour faire le tour du domaine. Je décide donc d´aller faire un petit tour en montagne. J´attendais en effet avec hâte de tester un peu la moto dans quelques lacets sinueux et d´être à nouveaux dans les decors toujours impressionants de la montagne. Ca me manquait depuis le GR20 en Corse.
On prévient de précipitations dans la soirée du dimanche, et je ne veux pas être à 1500 mètres d´altitude quand un orage s´abat. Je pars donc avec l´intention de passer la frontière via Saint-Jean-Pied-de-Port à 672 mètres d´altitude. En route je passe voir l´église Saint-Blaise, patrimoine mondial de l´Unesco. Le temps me paraîssant encore assez clément et l´envie de prendre de l´altitude me démengeant, je me décide finalement de passer les pyrénées par le Pic d´Orhy à 1500 mètres.
Je suis en Espagne!!!
Dans la descente, le soleil qui disparaìt et les nuages me font choisir une route plus fréquentée qui me ramènera vers Pampluna en passant par Lumbier. Dans la descente, la nuit est vraiment tombée et je me demande où je vais bien pouvoir mettre ma tente tout en essayant de me rappeler comment on demande cela en espagnol...Je me décide finalement pour continuer jusqu´à San Sebastian où je trouverai bien une auberge. Sur la route, le vent n´a pas faibli et il semble que ce soit le retour de vacances des espagnols car je suis sur une route qui ressemble plus à un long serpent blanc et rouge selon que mon regard se porte sur l´avant ou l´arrière. Je me fais surprendre par une drache, et, alors que je pensais avoir le temps de réagir dans ce cas, je suis sur une autoroute bondée sans moyen pour m´arreter. Quand finalement je prend une sortie quelques minutes plus tard. Je suis trempé, mon jeans me colle à la peau et me veste pèse une tonne. Heureusement, mon sac est protégé. Je passe quand même mon poncho et un pantalon k-way (qui garde bien léau à l´intérieur...) et je me remets en route après m´être insulté mille fois de ne pas avoir mieux prévu l´évènement. Malgré mon soin à essayer de bien serrer mon poncho autour de ma taille, j´arrive à San Sebastian une heure plus tard tel Batman avec sa cape toujours trempé mais maintenant grelotant et crevé par cette route dangereuse pour un motard. J´essaye de trouver un hotel pas trop cher avec un garage, mais je me pose finalement assez rapidement dans un hotel de prix raisonnable car la pluie ne cesse pas.
Je profite de l´hotel, et du temps que j´ai car la pluie ne cesse pas, pour me connecter pour la première fois à internet et écrire un peu mes aventures. Mes affaires sont sèches et il a cesser de pleuvoir vers 17h, il est temps de repartir.
Je pars avec l´objectif de rouler 2-3h et de poser la tente n´importe où. Mais je ne trouve pas facilement aux abords de la route une place qui me convient dans le noir. Résultat: je reporte je reporte et je finis par faire toute la route de la còte nord jusqu´à Gijón!! Tout le long de la còte je me rends compte que la chaîne des Pyrénnées ne s´arrête pas à Bayonne: elle continue tout le long de la côte nord. L´autoroute que je prend, et qui est assez récente a dû représenter des travaux titanesques. C´est vraiment dommage de ne pas avoir pu illustrer ça.
Je termine ces quelques lignes alors que je suis aujourd´hui à Léon après avoir fait un petit tour à Gijón et avoir traversé la chaîne de montagnes. J´en reparlerai dans le post suivant. Il est temps d´aller me coucher car je veux encore visiter un peu Léon demain matin puis faire la route jusqu´à Salamanque en prenant le temps de revoir Zamora.
Hasta Pronto!!
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