Bon :)
J'avais tellement envie de continuer d'écrire de la même façon que j'avais commencé - en détail - que je ne suis jamais arrivé à rattraper le retard que j'avais accumulé.
Malheureusement, ce ne sera jamais le cas car un chauffard sur une petite route sinueuse en a décidé autrement. Il y a quelques jours, j'ai du plonger vers le fossé avec la moto quand une vieille Mercedes est arrivée en sens opposé au milieu de la route dans un tournant. Il y avait heureusement un cours d'eau qui passait à cet endroit et ma chute a pu prendre un cachet, comment dire, plus cinématographique. Du reste, je ne me souviens pas de grand chose. Le résultat, quelques points de suture, des bleus un peu partout, une clavicule cassée et...un oeil KO (un nerf paralysé) qui demande "quelques" soins. Malgré l'appel de la plage et de la température qui est aujourd'hui encrore de 25C à Agadir, j'ai pris la sage décision de rentrer en Belgique pour une bonne bière...
Avec l'accident, je me dit que je peux, si je ne trouve pas la force de raconter mes aventures pittoresques jusqu'au bout, au moins vous livrer ce que j'avais déjà écris (à partir de Leon) et quelques photos de voyage, à partir de là où je vous avais laissé: au passage en Espagne...enjoy!!
Pour commencer voici un petit rappel du chemin pris depuis la dernière mise à jour du blog (Avec, en gras, les villes dans lesquelles j'ai passé au moins une nuit):
San Sebastian (2/11) - Bilbao - Gijon (3/11) - Olviedo - Leon (4/11) - Zamora - Salamanca (5/11) - Sevilla (6/11) - Lisboa (8/11) - Sevilla (12/11) - Cadiz - Zahara (18/11) - Algeciras (19/11) - Gibraltar - Ceuta (20/11) - Tanger (21/11) - Rabat (26/11) - Casablanca - Mekhnes - Fes - Taza - Fes - Casablanca - Safi - Essaouira - Agadir
Le passages des pyrénnées par un petit col
(3/11) Gijon - station balnéaire pour Oviedo, le long de la côte atlantique
Y a pas foule en novembre

Après avoir quitté le littoral, je rentre directement dans les chaînes montagneuses. Je rejoins ce jour là León la capitale de la province de León, communauté autonome de la région de Castille-et-León, qui reste cependant une ville de petite taille (+- 130 000 hab). Il fait un peu froid à León car la ville est à une altitude de 800m et ca se fait ressentir. Après avoir tourné pendant une bonne demi-heure pour trouver l'auberge que j'avais repéré sur internet, je décide de poser la moto dans le parking de la place Mayor (jolie mais sans plus...rien à voir avec Salamanque) et de continuer à pied...on a beau dire, dans le centre c'est beaucoup plus pratique, surtout que les espagnol ont choisit le meilleur moyen de tenir les voitures hors des centres-ville: des sens uniques dans (presque) toutes les rues (faut dire que la plupart du temps il n'y a pas de place pour deux voitures) et des piétonniers en abondance.
Je trouve, après une petite balade, l'auberge de jeunesse. Pas de bol, celle-ci est une auberge réservée aux "peregrinos". Ah bon?! ok! C'est quoi un peregrinos madame? Pendant que la charmante réceptionniste, de quelques décennies mon ainée, m'explique en long et en large...et surtout en compliqué (mon oreille ne s'est toujours pas "reformatée" à l'espagnol) que les peregrinos sont ceux qui font le "Camino de Santiago", je remarque surtout que toutes les personnes à l'acceuil sont des octogénaires très souriant en culottes courtes et qu'il y a des cadres representant Jesus et tous les saints à tous les murs et toutes les hauteurs. "Ahh, le camino de Santiago!!! Ok ok! Gracias!" et je sors rapidement avant qu'on ne m'offre le thé et les biscuits ou que l'on me fasse asseoir sur les genoux de pedro (il est siii gentil) :)
Un peu plus tard dans la journée, j'obtiens l'explication: le Camino de Santiago est en fait le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Celui-ci est très prisé en Espagne, avec beaucoup de départs et de chemins différents possibles. Dans chaque ville/village étape, un logement leur est réservé où ils présentent leur petite carte de membre du club et ont les acceuillent chaleureusement. Néanmoins, refuser l'accueil à un jeune (si si) cherchant un hébergement bon marché, je ne crois pas que ça doit dans les règles...?? :)
On comprend en été où il y a peu de place. Mais en hiver, les auberges sont loin d'être remplies voire vides et c'est dommage de ne pas essayer de convertir un infidèle de temps en temps. Moi, ça m'aurait fait des souvenirs.
Bref, Je trouve dans le centre un petite pension, comme ils les appellent, où on me demande 20 euros pour la nuit... c'est correct pour une chambre privée avec tout le confort.
On me propose même de rentrer la moto dans l'entrée de l'immeuble. Génial non?? Ben...Il faudra quand même négocier deux fois avec des policiers pour accéder à l'immeuble qui est sur une zone mi-piétonnière ouvertes seulement le matin aux livreurs et démonter un des coffres pour passer la moto par la porte...
Ce soir là, je sors prendre un petit verre et un tapas dans le café d'à côté et je fait un tour de la ville pour prendre quelques photos de nuit.
Les pierres des monuments espagnols se prêtent vraiment bien à cet exercice...j'en ai pas d'autres de toutes façon :) (NDRL: j'espère que celles-ci font honneur à ma chère amie Catherine, expatriée au pays des minarets interdits, dont la famille est originaire de là si je ne m'abuse). La cathédrale est magnifique. L'église de San Isidorio vaut le coup d'œil et le centre piétonnier est agréable. Pas trop de monde dans les rues à cette époque, néanmoins les cafés font le plein car un match de foot (sans doute à ne pas rater...mince c'est dommage) attire à ceux-ci les fiévreux du ballon rond, très nombreux en Espagne. Revenu au bar, José, le barman, me rappelle qu'il y a trois choses plus importantes que les autres en Espagne: l'église, la famille royale et le foot. J'aurais plutôt choisi les espagnoles, la sieste et le flamenco :))

Je pars le lendemain en fin de matinée avec l'objectif de pouvoir visiter Zamora et de m'arrêter à Salamanca. Je prends tout d'abord l'autoroute pour en sortir rapidement afin de pouvoir m'arrêter quand je veux pour faire des photos ou visiter certains sites sur le chemin.
En arrivant sur León la veille s'était déjà vrai, le relief marqué du nord se lisse de plus en plus sur mon chemin et tire l'horizon sur la route rectiligne que j'ai devant moi. La campagne est vide, les villes sont fort éloignées. Il faut dire que la région est la plus grande en superficie, de loin, mais pas la plus peuplée, de loin également. L'été qui brûle la terre et les hommes est passé, la douceur de l'automne et du début de l'hiver permet alors aux ouvriers de reprendre le travail et on voit les tracteurs et les agriculteurs dans leurs champs à cette époque.
Je vois le long des routes de bien étranges demeures, preuves que les habitants essayent par tous les moyens de se protéger de la chaleur en été. Ces huttes sont construites sous terre principalement aujourd'hui je pense pour préservé les récoltes. On voit néanmoins que certaines sont non seulement raccordées au réseau électrique mais sont en plus munies d'antennes pour la télévision. Le tout en couleur donne des ensembles assez bizarres voir comiques.
Après deux grosses heures de route, j'arrive à Zamora.
J'avais déjà visité cette ville à l'occasion d'un voyage avec la Plovinette, un groupe de danse folklorique de Marche-en-Famenne qui se déplace chaque année à l'étranger pour un gros rassemblement avec ses consœurs européens. La ville est très agréable car elle conserve un centre historique très riche et bien entretenu, blotti contre les bords d'un coude du Duero (le fleuve qui traverse la ville). On y trouve de nombreux édifices de style roman (beaucoup d'églises). J'ai la chance de voir aussi les cigognes qui migrent en passant par cette ville où l'on trouve beaucoup de nids perchés au sommet des églises et des cheminées. C'est dans ces cas là que je regrette amèrement de ne pas avoir pris un reflex muni d'un bon zoom...
Malheureusement, Zamora est un peu morte car l'heure de la sieste est ici sacré. Je prend néanmoins mon temps car je veux acheter une carte de téléphone prépayée espagnole. Une fois les commerces réouverts, mes courses sont vites faites et je reprends la route vers Salamanque la belle. J'arrive à Salamanque alors que le soleil a déjà dit bye-bye. Comme à Léon, je mets un peu de temps pour trouver le moyen de rejoindre l'auberge de jeunesse en moto. J'entends déjà tous le monde dire: pourquoi tu la dépose pas direct quelque part pour y aller à pied. Parce que je suis encore un peu stressé à ce moment de laisser cette petite toute seule.
Le gars de l'accueil de l'auberge de jeunesse de Salamanque est très sympa. Pas de problème pour prendre une chambre sans la carte de membre internationale. Je déballe et je me met vite en route pour refaire le tour complet du centre de cette ville qui m'avait tant marquée quelques années avant. Salamanque, pour ceux qui n'y songeait pas, est une ville à mettre dans vos futures excursions espagnoles. La ville comporte un très important héritage culturel et est très réputée pour son activité estudiantine. Sur 150.000 habitant, son université forme plus de 30.000 étudiants chaque année se qui en fait pôle de recherche mais surtout de fête important. :)
Dans la soirée, je passe plus de quatre heures à faire des photos avant de m'arrêter vers 11h pour prendre un petit plat dans un resto branché baptisé "Delicatessen", sur base du film du même nom. Je cherche toujours le lien...mais c'était très bon et bon marché. :)J'avais tellement envie de continuer d'écrire de la même façon que j'avais commencé - en détail - que je ne suis jamais arrivé à rattraper le retard que j'avais accumulé.
Malheureusement, ce ne sera jamais le cas car un chauffard sur une petite route sinueuse en a décidé autrement. Il y a quelques jours, j'ai du plonger vers le fossé avec la moto quand une vieille Mercedes est arrivée en sens opposé au milieu de la route dans un tournant. Il y avait heureusement un cours d'eau qui passait à cet endroit et ma chute a pu prendre un cachet, comment dire, plus cinématographique. Du reste, je ne me souviens pas de grand chose. Le résultat, quelques points de suture, des bleus un peu partout, une clavicule cassée et...un oeil KO (un nerf paralysé) qui demande "quelques" soins. Malgré l'appel de la plage et de la température qui est aujourd'hui encrore de 25C à Agadir, j'ai pris la sage décision de rentrer en Belgique pour une bonne bière...
Avec l'accident, je me dit que je peux, si je ne trouve pas la force de raconter mes aventures pittoresques jusqu'au bout, au moins vous livrer ce que j'avais déjà écris (à partir de Leon) et quelques photos de voyage, à partir de là où je vous avais laissé: au passage en Espagne...enjoy!!
Pour commencer voici un petit rappel du chemin pris depuis la dernière mise à jour du blog (Avec, en gras, les villes dans lesquelles j'ai passé au moins une nuit):
San Sebastian (2/11) - Bilbao - Gijon (3/11) - Olviedo - Leon (4/11) - Zamora - Salamanca (5/11) - Sevilla (6/11) - Lisboa (8/11) - Sevilla (12/11) - Cadiz - Zahara (18/11) - Algeciras (19/11) - Gibraltar - Ceuta (20/11) - Tanger (21/11) - Rabat (26/11) - Casablanca - Mekhnes - Fes - Taza - Fes - Casablanca - Safi - Essaouira - Agadir
Après avoir quitté le littoral, je rentre directement dans les chaînes montagneuses. Je rejoins ce jour là León la capitale de la province de León, communauté autonome de la région de Castille-et-León, qui reste cependant une ville de petite taille (+- 130 000 hab). Il fait un peu froid à León car la ville est à une altitude de 800m et ca se fait ressentir. Après avoir tourné pendant une bonne demi-heure pour trouver l'auberge que j'avais repéré sur internet, je décide de poser la moto dans le parking de la place Mayor (jolie mais sans plus...rien à voir avec Salamanque) et de continuer à pied...on a beau dire, dans le centre c'est beaucoup plus pratique, surtout que les espagnol ont choisit le meilleur moyen de tenir les voitures hors des centres-ville: des sens uniques dans (presque) toutes les rues (faut dire que la plupart du temps il n'y a pas de place pour deux voitures) et des piétonniers en abondance.
Je trouve, après une petite balade, l'auberge de jeunesse. Pas de bol, celle-ci est une auberge réservée aux "peregrinos". Ah bon?! ok! C'est quoi un peregrinos madame? Pendant que la charmante réceptionniste, de quelques décennies mon ainée, m'explique en long et en large...et surtout en compliqué (mon oreille ne s'est toujours pas "reformatée" à l'espagnol) que les peregrinos sont ceux qui font le "Camino de Santiago", je remarque surtout que toutes les personnes à l'acceuil sont des octogénaires très souriant en culottes courtes et qu'il y a des cadres representant Jesus et tous les saints à tous les murs et toutes les hauteurs. "Ahh, le camino de Santiago!!! Ok ok! Gracias!" et je sors rapidement avant qu'on ne m'offre le thé et les biscuits ou que l'on me fasse asseoir sur les genoux de pedro (il est siii gentil) :)
Un peu plus tard dans la journée, j'obtiens l'explication: le Camino de Santiago est en fait le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Celui-ci est très prisé en Espagne, avec beaucoup de départs et de chemins différents possibles. Dans chaque ville/village étape, un logement leur est réservé où ils présentent leur petite carte de membre du club et ont les acceuillent chaleureusement. Néanmoins, refuser l'accueil à un jeune (si si) cherchant un hébergement bon marché, je ne crois pas que ça doit dans les règles...?? :)
On comprend en été où il y a peu de place. Mais en hiver, les auberges sont loin d'être remplies voire vides et c'est dommage de ne pas essayer de convertir un infidèle de temps en temps. Moi, ça m'aurait fait des souvenirs.
Bref, Je trouve dans le centre un petite pension, comme ils les appellent, où on me demande 20 euros pour la nuit... c'est correct pour une chambre privée avec tout le confort.
Ce soir là, je sors prendre un petit verre et un tapas dans le café d'à côté et je fait un tour de la ville pour prendre quelques photos de nuit.
Les pierres des monuments espagnols se prêtent vraiment bien à cet exercice...j'en ai pas d'autres de toutes façon :) (NDRL: j'espère que celles-ci font honneur à ma chère amie Catherine, expatriée au pays des minarets interdits, dont la famille est originaire de là si je ne m'abuse). La cathédrale est magnifique. L'église de San Isidorio vaut le coup d'œil et le centre piétonnier est agréable. Pas trop de monde dans les rues à cette époque, néanmoins les cafés font le plein car un match de foot (sans doute à ne pas rater...mince c'est dommage) attire à ceux-ci les fiévreux du ballon rond, très nombreux en Espagne. Revenu au bar, José, le barman, me rappelle qu'il y a trois choses plus importantes que les autres en Espagne: l'église, la famille royale et le foot. J'aurais plutôt choisi les espagnoles, la sieste et le flamenco :))
Je pars le lendemain en fin de matinée avec l'objectif de pouvoir visiter Zamora et de m'arrêter à Salamanca. Je prends tout d'abord l'autoroute pour en sortir rapidement afin de pouvoir m'arrêter quand je veux pour faire des photos ou visiter certains sites sur le chemin.
Je vois le long des routes de bien étranges demeures, preuves que les habitants essayent par tous les moyens de se protéger de la chaleur en été. Ces huttes sont construites sous terre principalement aujourd'hui je pense pour préservé les récoltes. On voit néanmoins que certaines sont non seulement raccordées au réseau électrique mais sont en plus munies d'antennes pour la télévision. Le tout en couleur donne des ensembles assez bizarres voir comiques.
Après deux grosses heures de route, j'arrive à Zamora.
J'avais déjà visité cette ville à l'occasion d'un voyage avec la Plovinette, un groupe de danse folklorique de Marche-en-Famenne qui se déplace chaque année à l'étranger pour un gros rassemblement avec ses consœurs européens. La ville est très agréable car elle conserve un centre historique très riche et bien entretenu, blotti contre les bords d'un coude du Duero (le fleuve qui traverse la ville). On y trouve de nombreux édifices de style roman (beaucoup d'églises). J'ai la chance de voir aussi les cigognes qui migrent en passant par cette ville où l'on trouve beaucoup de nids perchés au sommet des églises et des cheminées. C'est dans ces cas là que je regrette amèrement de ne pas avoir pris un reflex muni d'un bon zoom...
Malheureusement, Zamora est un peu morte car l'heure de la sieste est ici sacré. Je prend néanmoins mon temps car je veux acheter une carte de téléphone prépayée espagnole. Une fois les commerces réouverts, mes courses sont vites faites et je reprends la route vers Salamanque la belle. J'arrive à Salamanque alors que le soleil a déjà dit bye-bye. Comme à Léon, je mets un peu de temps pour trouver le moyen de rejoindre l'auberge de jeunesse en moto. J'entends déjà tous le monde dire: pourquoi tu la dépose pas direct quelque part pour y aller à pied. Parce que je suis encore un peu stressé à ce moment de laisser cette petite toute seule.
Le gars de l'accueil de l'auberge de jeunesse de Salamanque est très sympa. Pas de problème pour prendre une chambre sans la carte de membre internationale. Je déballe et je me met vite en route pour refaire le tour complet du centre de cette ville qui m'avait tant marquée quelques années avant. Salamanque, pour ceux qui n'y songeait pas, est une ville à mettre dans vos futures excursions espagnoles. La ville comporte un très important héritage culturel et est très réputée pour son activité estudiantine. Sur 150.000 habitant, son université forme plus de 30.000 étudiants chaque année se qui en fait pôle de recherche mais surtout de fête important. :)
Quelques bières et rencontres plus tard dans un bar étudiant et je rentre me coucher...sans scandale à part pour les deux colloc de chambre qui dorment depuis quelques temps sans doute.
Le lendemain matin m'apporte un mauvaise nouvelle. En quittant la ville, je m'arrête devant un concessionnaire Yamaha et on cause un peu du voyage et de ce que je pense de Salamanque. Je lui fait aussi part de mon inquiétude pour mon pneu arrière qui est maintenant lisse et doux comme le cul d'un bébé par endroits. Après un petit coup d'œil, il m'affirme qu'il ne me reste que quelques kilomètres à faire. Quand je lui demande s'il serait possible de passer par le Portugal avant de revenir vers Séville où je voulais changer les pneus, il me demande si j'ai une bonne assurance et/ou une peau de rhinocéros car un pneu de moto qui lâche à 120km/h, le bitume vous dis bonjour de façon bien sympathique. Il me dit quand même que jusqu'à Séville, ça devrait aller mais de pas "tirer" trop. Je m'arrange donc avec Louana et Ales pour arriver un peu plus tôt que prévu, déposer mes affaires chez elles, mettre la moto chez un concessionnaire (donc pas de problème de parking - ça fera du bien) et prendre un bus pour aller passer deux-trois jours à Lisbonne.L'étape de Salamanque à Sévilla est quand même longue +-500km et fatigante, les nuages ne sont pas très rassurants donc je ne m'arrête donc pas souvent. Les paysages sont pourtant assez variés.
Étant donné que la sœur de Ales venait de passer une semaine avec elles je décide de passer quelques jours à Lisbonne pour les laisser souffler...et surtout pour voir cette ville!! Après avoir déposé la moto chez Eduardo Castro, le propriétaire du garage Yamaha du même nom (le plus grand d'Espagne) afin de remplacer le pneu arrière et commander deux nouveaux pneus cross pour la partie plus piste de la suite du voyage, je me renseigne sur le meilleur moyen de partir et sur les auberges de Lisbonne. Je pars pour Lisbonne en Bus le lendemain.
Un arrêt pendant le trajet vers Lisbonne
La station de Bus centrale de Lisbonne, située aux Parc des Nations, le centre de la dernière expo universelle
Le Fameux ascenseur de Lisbonne avec la cathédrale détruite par le tremblement de terre de 1877
Petite vue du centre
Lisbonne et ses tramways
Une autres vue du Parc des Nations
Petite escapade en train à 20min de Lisbonne
Petit café sur les hauteurs de Lisbonne
Pendant mon séjour à Lisbonne, je loge au Kitsch Hostal dans le centre. Un endroit assez sympa qui porte bien son nom et plein de cinglés avec qui on passe toujours un bon moment a toute heure du jour et de la nuit.
Je me remet en route vers Séville quelques jours plus tard. De retour à Séville, on part évidemment faire une petite tournée des bars avec Ales et Louana pour se mettre dans l'ambiance...

Tapas y Canas
Mojitos
Séville, c'est la capitale de l'Andalousie, une ville de 700.000 habitants située tout près du détroit de Gibraltar. Comme dans beaucoup de vieille ville européenne, il n'est pas facile de s'y repérer: les rues sont étroites et serpentent en tout sens vous faisant vite perdre votre sens de l'orientation. Néanmoins, le Guadalquivir (le grand fleuve qui traverse la ville) aide un peu le débutant à s'y repérer (faut dire qu'avec les énergumènes qui conduisent là-bas on s'intéresse souvent moins à où on va qu'à survivre jusqu'au prochain carrefour - on s'habitue néanmoins vite ;).
Séville est certainement une des ville les plus agréable à visiter que j'ai eu la chance de voir
...

...
...